La communication de Bruxelles inquiète les marchés


Par Antoine Duroyon

Vendredi, un porte-parole de la Commission, Amadeu Altafaj, a dû remettre les pendules à l’heure après un lapsus qui a coûté 49 points de base (pb) aux taux à 2 ans de la Grèce. «Nous ne demandons pas à la Grèce de mettre en œuvre des réductions supplémentaires de ses dépenses». Plus tôt, la Commission avait en effet affolé le pays et les marchés dans un texte soulignant que, si elle voulait tenir son objectif de ramener son déficit à 8% du PIB, la Grèce devrait réduire ses dépenses publiques de 4 milliards d’euros «par rapport à ses plans» pour compenser une baisse de ses recettes et un dérapage de ses dépenses. Mais plus tard, Amadeu Altafaj, constatant la mauvaise interprétation de ses propos, a précisé que les 4 milliards évoqués dans le texte figuraient déjà dans les engagements pris par le gouvernement grec, et qu’Athènes était même en avance sur l’objectif du premier semestre. La hausse des rendements a ainsi été ramenée à 15 pb. 
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