Présidentielles 2012 : les Etats généraux du solaire présentent leurs propositions

Par Sophie Fabrègat (Actu-Environnement)

Dix-huit organisations professionnelles et associatives du photovoltaïque, de l’efficacité énergétique et du bâtiment présentent leurs propositions pour relancer la filière photovoltaïque. Objectif à l’horizon 2020 : 20 GW installés.

C’est organisée et remontée à bloc que s’est présentée à la presse la famille élargie du solaire photovoltaïque, ce 27 octobre. Depuis avril 2011, les Etats généraux du solaire réunissent toute une frange d’acteurs de l’amont à l’aval du secteur : des industriels (AIPF, Epia, Gimelec, Serce, Enerplan, Ser-Soler), des producteurs (Apesi), des artisans du bâtiment (Capeb, GMPV-FFB), des collectivités (FNCCR), des associations françaises et européennes (Cler, FNE)… Leur objectif : revenir sur un  »cadre post-moratoire inadapté » et proposer  »une vision du solaire photovoltaïque d’ici à 2020 ». Leur cible : le futur gouvernement, car  »le gouvernement actuel a laissé entendre que le dispositif resterait stable jusqu’en mai ».

Si la plupart de leurs propositions avaient déjà émergé lors de la concertation organisée après le moratoire, leur force aujourd’hui est de revenir unis, parlant d’une seule voix, avec un argumentaire fort en ces temps de crise : celui d’une industrie créatrice d’emploi et pouvant peser positivement sur la balance commerciale de la France. Lire la suite

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Le coût énergétique des ménages a cru de 32% en 10 ans !

D’après Enerzine

D’après la dernière enquête réalisée par « 60 millions de consommateurs », les dépenses d’énergie liées au logement se sont accrues de plus de 30% en 10 ans, passant de 1.368 à 1.806 euros par ménage.

l’Institut national de la consommation (INC) précise par ailleurs que sur la même période (2000 à 2010), l’augmentation des prix (l’inflation) a grimpé « seulement » de 18%, soit une distorsion importante de 14 points.

Mais la note énergétique pourrait s’avérer encore plus salée à l’avenir. En effet, concernant l’électricité, les tarifs seront impactés par les énormes investissements qui restent inévitables à l’entretien de notre parc nucléaire (58 réacteurs). Ensuite, les combustibles étroitement dépendants des cours du brut de pétrole ne seront pas mieux lotis, comme le gaz et le fioul domestique dont la tendance à la hausse demeurera structurelle (voir l’article sur les tendances énergétiques selon Capgemini).

Sachez aussi que selon votre mode de chauffage, le coût peut varier du simple au double. Pour une famille de 5 membres, habitant dans une maison individuelle et se chauffant au gaz, la facture s’élève en moyenne à 850 euros l’année – hors coût d’installation et d’entretien de la chaudière -, contre 1.400 euros pour celle utilisant du fioul, et 1.600 euros pour le tout-électrique.

Enfin, dans le cas où vous quitteriez votre opérateur historique (EDF ou GDF) pour un fournisseur alternatif (Poweo, Direct Energie, etc.) 60 millions de consommateurs évalue à 79 euros l’économie réalisée sur votre facture, soit une baisse financière de moins de 5%.

Le FESF ne prévoit pas d’accord rapide avec Pékin

Le directeur général du Fonds européen de stabilité financière (FESF) Klaus Regling, en visite en Chine vendredi, a déclaré ne pas s’attendre à parvenir à un accord définitif avec Pékin à cette occasion mais prévoit que les autorités chinoises continueront à acheter des obligations émises par le Fonds. La Chine n’a pas déclaré expressément vouloir investir dans le Fonds, même si elle a fait part à plusieurs reprises de sa confiance dans la capacité de l’Europe à surmonter la crise de la dette. Le ministre adjoint des Finances chinois a toutefois déclaré vendredi que l’achat d’obligations émises par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) n’était pas à l’agenda du prochain sommet du G20, prévu les 3 et 4 novembre à Cannes. La Suisse envisagerait de son côté de participer au véhicule d’investissement spécial prévu au sein du FESF, même si l’initiative pourrait se heurter à une forte opposition dans le pays, traditionnellement eurosceptique. «Nous suivons le sujet et nous examinerons cette idée», a déclaré un porte-parole du secrétariat d’Etat aux questions financières international .

Augmentation record des taux pour l’emprunt italien à 10 ans

Le rendement des obligations italiennes à 10 ans s’est tendu vendredi après une adjudication jugée décevante qui suggère que l’accord européen trouvé jeudi n’est pas suffisant pour rétablir l’appétit des investisseurs. Le Trésor a dû servir le rendement le plus élevé depuis la création de l’euro (6,06%) lors d’une adjudication d’échéance 2022. Peu après la publication des résultats de cette opération, le rendement du papier à 10 ans grimpait de 9,7 points de base sur la séance, à 5,98%, et restait proche de la barre des 6% au-delà de laquelle les conditions de financement de Rome deviennent difficilement tenables. Le Trésor italien a émis au total vendredi pour 7,94 milliards d’euros de papier à moyen et long termes. Le rendement des obligations à trois ans a lui aussi augmenté, à 4,93%, au plus haut depuis novembre 2000, contre 4,68% lors d’une adjudication comparable fin septembre.

Total: bénéfice net ajusté en hausse de 13% au 3e trimestre

D’après Cercle Finances

Total annonce un résultat net ajusté de 2,8 milliards d’euros pour le 3ème trimestre, en hausse de 13% par rapport à l’an dernier, tout en mettant en avant une « légère détérioration » de son environnement.

Ramené par action, le bénéfice net du géant pétrolier français s’établit à 1,24 euro, là où les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice net ajusté de 1,20 euro par titre.

Au total, son chiffre d’affaires s’est accru de 15% à 46,2 milliards d’euros, soutenu par l’augmentation du prix du baril de Brent en glissement annuel.

La production du groupe s’est élevée à 2.319 milliers de barils équivalent pétrole par jour (Mbep/j) sur le trimestre, contre 2.340 un an plus tôt, un repli qui s’explique notamment par la guerre en Libye.

Dans son communiqué, Total indique que ses investissements ont atteint 3,9 milliards d’euros sur le trimestre, soit une baisse de 4% d’une année sur l’autre.

Le conseil d’administration propose de verser un acompte sur dividende de 0,57 euro en mars 2010.

Du point de vue stratégique, le groupe affirme qu’il compte poursuivre son processus de consultation des partenaires sociaux quant à son projet de réorganisation dans l’aval et la chimie, visant la mise en place d’une organisation « plus compétitive » début 2012.

Total ajoute aborder le quatrième trimestre « avec confiance » dans un contexte qui reste favorable dans l’amont et où les marges sont en légère amélioration.

 

Pour 100 milliards d’€, t’as plus rien…

Par  (Economie & Société)

Les autorités européennes n’en finissent pas d’avancer des chiffres sortis de nulle part. Le dernier en date est 108 milliards d’euros. Ce serait la somme nécessaire pour recapitaliser les banques européennes. On est donc loin des 200 milliards évoqués fin août par le FMI.

Une méthodologie controversée

Comme d’habitude la méthodologie utilisée peut laisser sceptique. Ainsi, le choix d’appliquer une valorisation à la valeur de marché (« mark to market ») de toutes les dettes souveraines européennes a provoqué, le mécontentement de nombreux pays. Et pour cause, les banques des pays où les dettes publiques ont une valeur aujourd’hui supérieure à celle inscrite dans leurs livres se retrouvent favorisées. C’est le cas notamment des banques allemandes, banques scandinaves ou britanniques.

Les autorités européennes ont finalement prévu deux options de calcul. Soit les banques valorisent leurs dettes souveraines en « mark to market » et doivent donc atteindre, comme prévu, un ratio de fonds propres de 9 % d’ici mi-2012, soit elles doivent respecter, à la même date, un ratio plus élevé (9,5 %). C’est sans aucun doute cette dernière stratégie qui sera choisie par les banques grecques ou italiennes dont la dette publique est particulièrement dépréciée. Lire la suite

Comptons sur elles !

Par Sophie Herber (MaViePro)

L’association des femmes experts-comptables veut promouvoir des professionnelles capables de siéger dans les CA des entreprises.

Anticipant la loi Zimmermann, votée le 13 janvier dernier et qui prévoit un quota de 40% de femmes dans les conseils d’administration d’ici 2017, le conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables a créé l’association des Femmes diplômées d’expertise comptable administrateurs en novembre 2010. « L’objectif fixé par la loi est ambitieux et il n’est pas forcément aisé de trouver des femmes possédant à la fois une bonne culture économique, une expérience de l’entreprise et du management et surtout motivées pour s’investir dans ce type de responsabilités » précise Agnès Bricard, la présidente de l’association, par ailleurs vice-présidente du conseil supérieur de l’Ordre des experts-Comptables.

Plus de 1000 adhérentes expérimentées Lire la suite

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