Le parti des producteurs et des entrepreneurs, c’est nous !

Une contribution rédigé pour le prochain congres du PS, à laquelle nous ne pouvons que souscrire !

Vous pouvez télécharger le texte en PDF ici

Extraits :

(…)

Au-delà de la régulation des relations entre PME et grands groupes, nous avons également réfléchi aux moyens d’une véritable coopération, comme le portage et les quotas visant à augmenter la sous-traitance des grands groupes aux PME. Dans cette perspective, la Banque publique d’investissement peut jouer un rôle majeur. A travers sa politique de filières, elle pourra initier des réseaux de compétences entre grands donneurs d’ordres d’envergure mondiale, PME et jeunes pousses, mais aussi sous le pilotage des régions, de leurs synergies avec les pôles de compétitivité, les centres de formation et les établissements d’enseignement supérieur. Décisif aussi, le rôle du médiateur des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance à pérenniser et dont les pouvoirs doivent être renforcés.

(…)

En France, seuls 30% des marchés publics sont attribués à des PME. C’est pourquoi nous avons proposé que leur accès à la commande publique soit favorisé et facilité, y compris à l’échelon européen. Nous avons proposé que soit mis en place, au niveau de l’UE, des quotas ou des référencements particuliers, comme il en existe aux Etats-Unis et au Japon.

Vous pouvez signer la contribution ici.

Un contrat avec les entreprises : créer le cadre d’une nouvelle croissance

par Emile Domski et Marc Dupuis

Les 60 engagements du programme de François Hollande supposent qu’un contrat soit passé entre les entreprises, l’Etat et les régions, afin de créer le cadre d’une nouvelle croissance dans notre pays. Ce contrat vise à débloquer les freins qui pèsent sur le développement d’un tissu industriel compétitif en Europe et dans le monde. Après avoir identifié ces freins nous proposons de donner un contenu à un tel contrat à partir de trois axes prioritaires : le lancement d’entreprises viables et porteuses d’avenir, le développement d’un tissu de PME et ETI exportatrices, la démocratisation des grandes entreprises.

Téléchargez la note.

François Hollande et la notation sociale des entreprises

Editorial

L’idée de noter les entreprises non seulement en fonction de leurs performances financières mais aussi de leurs performances sociales et sociétales est une conséquence logique de la prise en compte de leur Responsabilité Sociale(1)

En France, Nicoles Notat, ancienne secrétaire de la CFDT a développé un système de notation extra financière des entreprises en créant VIGEO en 2002, afin d’évaluer leurs démarches pratiques et leurs résultats dans les domaines sociaux et environnementaux

De telles notations quand elles reposent sur des méthodologies précises et reconnues fournissent aux acteurs , investisseurs , salariés , partenaires sociaux, partenaires publics des outils d’évaluation et de décision dépassant les simples données sur la rentabilité financière des entreprises.

Généraliser ce type de notation suppose non seulement la mise au point d’indicateurs reconnus, mais une indépendance stricte des agences en charge de cette évaluation comme nous le proposions dans une étude publiée par Terra Nova (1)

Le mérite d’instaurer une notation sociale des entreprises est enfin plus général, prendre en compte l’ensemble de ses parties prenantes et non plus seulement les actionnaires.

On ne peut donc que se féliciter qu’un candidat aux plus hautes fonctions retienne cette proposition.

(1) Marc Dupuis, Léna Quer-Riclet,William Bourdon2 et Yann Queinnec3, La Responsabilité sociale et sociétale des entreprises : un enjeu majeur du 21e siècle. Terra Nova , novembre 2010

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Les indignés, vite un business plan !

Edito par Diane Berard (Le fil de Diane)

Imaginons que le mouvement des indignés soit une PME. Disons une petite start-up techno. Après un démarrage “mou” – on l’a ignorée ou on tournée au ridicule – elle est devenue “la saveur du mois”.

Voyons ce qu’elle a pour elle: un slogan puissant. “99%”, c’est court, facile à retenir et ça s’écrit dans toutes les langues. Bref, voilà un slogan qui permet des pancartes efficaces et des photos puissantes.

Le message est lancé et compris, maintenant quoi? Une entreprise ne peut pas se résumer à un slogan, si “punchy” soit-il.

Il faut un plan d’affaires, une stratégie. Comme le dit si justement le reporter Derek Thompson de The Atlantic, il faut passer “ de la pancarte à la plateforme”.Pour une entreprise, on parle de migrer de l’idée à la commercialisation.

Cela suppose une structure. Or, l’idée même de structure va à l’encontre de l’esprit du mouvement des indignés. On l’a répété plusieurs fois, le mouvement des indignés est une “révolution sans leader”. Lire la suite

Utiliser les dividendes pour financer les entreprises : quelle bonne idée!

Par Dominique Guizien (D&E)

En présentant le bilan 2010 du réseau France-Initiatives, http://www.france-initiative.fr/,Louis Schweitzer qui vient de remplacer Jean-Pierre Worms à la tête de ce réseau discret mais terriblement efficace en matière de développement économique local a lancé une idée qui comme toutes les idées géniales est d’une très grande simplicité : http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Economie/France-Initiative-mise-sur-l-epargne-salariale-pour-se-developper-_NP_-2011-05-05-613036.

En plus comme il y a une obligation légale en ce sens pour les entreprises qui ont créé un fonds salarial , il y a là un puissant levier pour faire prospérer l’idée. Comme en outre dans le réseau France Initiatives, il y a beaucoup de chefs d’entreprises (PME et ETI) ou cadres dirigeants d’entreprises, il y a là un second levier également puissant pour que l’idée devienne réalité: qu’ils l’appliquent dans leur propre entreprise. Lire la suite

Pourquoi la gauche doit s’intéresser aux Entreprises

Edito par Alain Loréal

Aux même titre que la sécurité ou l’immigration, le thème des Entreprises  est rarement intégré dans le discours de la gauche à l’exception notable des termes « PME innovantes » et autres « Fleurons de notre industrie » qui ressortent davantage des « éléments de langage », comme on dit à l’Elysée, que d’une réelle démarche d’appropriation des difficultés rencontrées par les secteurs concernés.

Les raisons de cette désaffection sont connues : un vieux fond de marxisme qui fait considérer le Chef d’Entreprise  comme un « ennemi de classe » patenté, l’univers « Terra Incognita » des entreprises pour des élus majoritairement issus de l’Administration, la vision technocratique de décideurs formés à la macro-économie et plus rarement à la micro-économie, enfin le désintérêt électoral. En effet les sociétés ne votent pas et les entrepreneurs sont supposés être de fervents  suppôts de la droite y compris la plus extrême. Lire la suite

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