Vous avez entendu parlé de dossiers secrets ? Steve Jobs en avait un aussi.

« You’ve heard about things going on your permanent record? Steve Jobs had one, too ».

L’information a été reprise par plusieurs médias : le dossier de Steve Jobs par le FBI vient d’être dévoilé. Ici, nous reprenons des extraits d’un article publié dans le Blog Big Browser qui propose chaque jour une revue de web.

Extraits :

Un dossier secret rédigé en 1991 par des agents du FBI sur le fondateur d’Apple, alors qu’il était pressenti pour un poste « sensible » de conseiller auprès du président George Bush senior, a été dévoilé jeudi par la police fédérale américaine.

(…) A l’époque, Steve Jobs était pressenti pour rejoindre un conseil influençant la politique américaine en matière de commerce international, basé à la Maison Blanche. Le FBI avait réalisé une revue de son parcours professionnel et de sa personnalité, interrogeant ses relations d’affaires et ses proches.

(…) Ces propos rejoignent en partie le portrait dressé par Water Isaacson dans sa biographie récente de Steve Jobs, rappelle le Guardian. Le journaliste affirme qu’un puissant « ‘champ de distorsion de la réalité’ pouvait émaner de Jobs, lui permettant de croire que tout ce qu’il disait était vrai, et d’en convaincre les autres ». Chez le fondateur d’Apple, fasciné par la méditation bouddhiste depuis les années 1970, « La pratique du zen n’est pas allée de pair avec un apaisement de l’esprit ou des relations sociales, » écrivait Isaacson.

(…) Steve Jobs, qui était indisponible « pendant trois semaines » pour répondre aux questions du FBI, travaillait alors dans sa société Next Computing, après avoir été évincé d’Apple en 1985 – il n’y reviendrait qu’en 1997.

Lire l’article.

L’article du Wall Street Journal est à lire ici.

Revue de presse : Iliad en une…

Free a annoncé son offre mobile hier, et comme attendu, il a porté un coup sans précédent à la politique tarifaire des opérateurs historiques : Pour 19,99 euros par mois (ou 15,99 euros pour les abonnés à la Freebox), les clients bénéficieront de communications illimitées y compris vers 40 destinations internationales dont les Etats-Unis et l’Europe, de SMS illimités et d’un Internet à 3 gigaoctets par mois !

Xavier Niel, PDG d'Iliad

On a tendance à oublier qu’Iliad, la maison mère de Free, est aujourd’hui la seule entreprise à 100% française à afficher une progression entre +4 et  +5% annuelle, et un chiffre d’affaire qui voisine les 500 millions d’euros. Cette société qui a connu des débuts modestes a été créée en 1991 par Xavier Niel et s’est lancée dans l’Internet en 1994.

L’annonce du lancement de Free Mobile n’a pas manqué de créer le « buzz » sur internet et dans la presse. Voici quelques articles parmi les plus pertinents :

Grâce à la clarté de ses forfaits, Free ouvre en grand le robinet du mobile

Les Échos

Free ne crée pas seulement un choc tarifaire : son offre apparemment sans coûts cachés pourrait changer le comportement des clients mobiles. Lire la suite…

Les offres de Free Mobile déstabilisent le trio des opérateurs en place

Les Échos

Free a dévoilé des offres mobiles très agressives, l’une à 19,99 euros par mois avec des appels illimités et l’autre à 2 euros pour 1 heure de communication. Les concurrents vont réagir et faire évoluer leurs offres dès cette semaine. Lire la suite…

Les défis de Free face à ses rivaux

BFM Radio

Le quatrième opérateur mobile a désormais dévoilé ses tarifs. Concrètement, la filiale d’Iliad bénéficie au consommateur. Xavier Niel a ainsi tenu sa promesse : diviser par deux la facture mobile des Français. L’entreprise dispose de solides arguments pour s’imposer sur le marché. Mais la concurrence prévient : elle ne se laissera pas faire. Lire la suite…

Quand le patron de Free se prend pour Steve Jobs

BFM Radio

 Le quatrième opérateur vient de dévoiler son offre mobile : un forfait mensuel tout illimité à 19,99 euros par mois, sans engagement. Xavier Niel a tenu sa promesse qui était de diviser par deux la facture mobile des Français. Le fondateur d’Iliad (dont Free est une filiale) a également mis les formes: la conférence était un grand show à l’américaine. Lire la suite…

Les cinq visages de Xavier Niel

L’Expansion

(par Yann Duvert)

Le patron-fondateur d’Iliad et de Free a encore joué le « trublion des télécoms » avec ses offres de téléphonie mobile à prix cassé. Mais ce qu’on peut lire de lui sur le web permet de dresser le portrait d’un homme aux multiples facettes. Lire la suite…

Un forfait à la Free en Belgique ? « Il manque un casseur de prix »

 Le Soir (Belgique)

(par Jean-François Munster)

Free s’apprête à casser les prix de la téléphonie en France avec une offre à 19,9 euros par mois pour tout illimité. Une telle offre est-il envisageable en Belgique ? « Non, il manque de concurrence », estime Test-Achats. Lire la suite…

Écoutez l’intervention de Xavier Nieil sur la radio BFM Business (podscast)

Quoi de neuf dans les nanotechnologies ?

Par D. Sabo

Le Nanotechnology Innovation Summit qui s’est tenu en décembre 2010 a été l’occasion de mettre en évidence les avancées nanotechnologiques qui marqueront les dix prochaines années.

La relance américaine ne peut passer que par les nanotechnologies. Tel est la tonalité qui a prévalu lors du Nanotechnology Innovation Summit qui s’est tenu à Washington, en décembre 2010, et qui a été exprimé à nouveau au Kavli Futures Symposium, tenu par le Caltech, en janvier 2011.

Les nanos ? Un enjeu à forte consonance nationale que les Américains n’hésitent pas à placer en priorité de leur politique de science et d’innovation en l’accompagnant d’un effort en amont sans précédent dans le domaine de la formation des étudiants en sciences. Aux yeux des participants au sommet de Washington, la course en R&D devient mondiale et le choc risque d’être brutal entre les trois pôles économiques (Europe, Etats-Unis et Asie). « Or l’Amérique, soutiennent les promoteurs de cette relance ne prend pas conscience du danger ». De nombreux chercheurs en sont convaincus, les nanotechnologies vont permettre, dans cinq secteurs clés, l’environnement, les sciences de la vie, les technologies de l’information, l’énergie et les transports, des sauts technologiques majeurs. En outre, pour pouvoir réaliser nombre de ces innovations, il est, selon eux, nécessaire d’améliorer les capacités de fabrication des nanomatériaux. Cela reste l’objectif global pour les dix prochaines années. Lire la suite

La iOn électrique (Peugeot) à 499 euros par mois

Par Enerzine

Il y a tout juste un an, Peugeot annonçait le lancement pour la fin 2010 de la « iOn », la première vraie voiture 100 % électrique de nouvelle génération de la marque au lion. Promesse tenue, elle sera désormais proposée en location pour la somme de 499 euros TTC par mois.

A noter que sans ce principe d’abonnement, la citadine électrique reviendrait au prix de 35 000 euros (!), auquel il convient de déduire comme il se doit les 5 000 euros de bonus lié à l’absence d’émissions de CO2.

La commercialisation (en septembre pour livraison en décembre) de la iOn sur le territoire français reposera principalement sur une offre de mobilité « tout compris ».

Ainsi, Peugeot proposera cette offre pour une durée de cinq ans qui comprendra pour 499 euros TTC par mois :

  • le véhicule et sa batterie ;
  • la garantie cinq ans de la batterie et de la chaîne de traction électrique ;
  • l’entretien et la maintenance pendant cinq ans ou 50 000 km ;
  • une assistance spécifique électrique ;
  • les services Peugeot Connect et Electric Driving et l’accès au programme de mobilité Mu by Peugeot. 

Le marché européen du véhicule électrique est fortement dépendant des incitations fiscales à l’achat ou à l’usage, de la mise en place d’infrastructures, d’éventuelles contraintes écologiques de circulation urbaine et de l’évolution du cours des énergies fossiles.

Ce marché devrait pourtant croître très progressivement, pour représenter en 2020 environ 4 à 5 % du marché automobile européen. De ce fait, Peugeot indique que la production de iOn sera « tout aussi progressive et atteindra une série totale de 50 000 iOn à l’horizon 2015« . On peut donc espérer une baisse du prix à l’horizon de ces 5 ans.

Des précisions techniques sur la iOn :

Grâce à une gestion efficiente de l’énergie de sa batterie Lithium-ion et à l’optimisation de la récupération d’énergie, tant à la décélération qu’au freinage,l’autonomie en cycle standard européen atteint 150 km. Ce qui assure en utilisation réelle une autonomie suffisante puisque 90 % des trajets quotidiens des automobilistes sont inférieurs à 60 km.Une recharge complète de la batterie s’effectue en six heures avec une prise domestique classique. Une recharge rapide avec une borne spécifique permet une recharge de 50 % en seulement quinze minutes ou 80 % en trente minutes. Sachant qu’en usage urbain et péri-urbain, une voiture est à l’arrêt 90 % du temps, le temps de recharge de iOn est tout à fait compatible avec les habitudes des automobilistes.

Avec un coût d’utilisation entre 1,50 € et 2 € aux 100  km, la facture énergétique de iOn est imbattable, quel que soit le mode de recharge utilisé. Réalisées de nuit ou « aux heures creuses », les recharges réduisent la facture et optimisent l’utilisation des capacités de production installées des fournisseurs d’électricité

Avec ses équipements de série
– 6 airbags, ESP, répartiteur électronique de freinage (REF), aide au freinage d’urgence – et la conception de sa structure, iOn intègre l’exigence de sécurité d’une vraie voiture moderne.

À la conception, une forte exigence a été apportée sur la sécurité et la durabilité des éléments de la chaîne de traction électrique. Les éléments de la batterie sont inclus dans un pack
étanche et rigide idéalement positionné sous le plancher de l’habitacle pour être préservé en cas de choc, dans cette zone conçue pour éviter les déformations. Il en résulte un meilleur équilibre du véhicule par abaissement du centre de gravité.

Les recharges de la batterie, qu’elles soient sur borne rapide sécurisée ou sur une prise électrique standard à l’aide d’un câble protégé, sont pilotées automatiquement selon les paramètres de surveillance de chaque élément du pack.

iOn est une propulsion, le moteur électrique et le réducteur à rapport unique entraînant les roues arrière sont implantés à l’avant de l’essieu arrière.

Le moteur est alimenté en courant alternatif triphasé de 330 V par l’onduleur à partir du courant continu de 330 V de la batterie de traction. L’onduleur régule le courant, la fréquence et la tension selon l’enfoncement de la pédale d’accélérateur. La progressivité de la réponse à l’enfoncement de la pédale a été conçue pour obtenir un bon dosage de la puissance.

L’onduleur, le moteur et le réducteur assurent les variations de vitesse de 0 à 130 km/h
. Une seule démultiplication fournit un rapport global de 6,066 en marche avant et arrière. La marche arrière est réalisée par l’inversion du sens de fonctionnement du moteur. Le moteur électrique synchrone à aimants permanents au néodyme (Nd) est particulièrement compact. D’une puissance maximum de 47 kW (64 ch), son couple maximal est de 180 Nm de 0 à 2 000 tr/min.

La batterie Lithium-ion a été développée par Lithium Energy Japan (LEJ – joint venture Mitsubishi/GS-Yuasa). Elles sont produites (à Kusatsu, au Japon) dans la première usine au monde dédiée à la production en masse de batteries Lithium-ion pour des véhicules électriques.

L’appellation Lithium-ion regroupe plusieurs types de batteries. Le choix de la technologie à l’oxyde de manganèse (cathodes à base d’oxydes de manganèse LiMn2O4) a été fait pour la disponibilité de ses composants et le bon niveau de sécurité atteint.

Chaque module comprend 4 ou 8 cellules de 3,7 V et d’une capacité de 50 Ah. Avec un total de 88 cellules, connectées en série, le pack permet ainsi de stocker 16 kWh d’énergie électrique sous une tension nominale de 330 V. La recharge de chaque cellule du pack de batterie est surveillée en continu par un système de contrôle comprenant des unités de surveillance de chaque élément et une unité de gestion centrale de batteries.

Les systèmes électriques de climatisation et de chauffage de l’habitacle sont alimentés par la batterie Lithium-ion.

Le chauffage s’opère par circulation d’un fuide caloporteur chauffé électriquement. Il fournit de l’air chaud immédiatement après un démarrage à froid ou lorsque le véhicule est à l’arrêt. La puissance du chauffage est ajustable pour un juste confort afn de maîtriser la consommation électrique. L’option « pack froid » comprenant le siège conducteur chauffant permet, lorsque le conducteur est seul, un bon confort thermique tout en optimisant la dépense énergétique du chauffage de l’habitacle.

La climatisation est assurée par un groupe réfrigérant. Le régime de rotation du compresseur est géré électroniquement afn de ne consommer que l’énergie nécessaire à la consigne.

En phase de roulage, l’onduleur transforme le 330 V continu provenant de la batterie en 330 V alternatif pour alimenter le moteur électrique. C’est lui qui pilote le moteur en roulage et en phase de récupération d’énergie. Le moteur est réversible. Lors des décélérations, il génère un courant alternatif transformé par l’onduleur en courant continu pour recharger la batterie de traction (mode « générateur »).

Le chargeur embarqué transforme le 220 V alternatif du courant domestique en un courant continu de 330 V pour recharger la batterie de traction.

En charge rapide, la borne de charge de 50 kW fournit directement une tension et un courant continu pour recharger la batterie de traction. La borne inclut un chargeur alimenté en triphasé 380 V (fourni par le réseau électrique du pays). La batterie de la voiture est alimentée par un courant continu monophasé pouvant aller jusqu’à 125 A.

La recharge est surveillée et pilotée par le dialogue entre le superviseur du véhicule et le calculateur de la borne. La recharge s’arrête automatiquement lorsque 80 % de la pleine charge sont atteints. Une deuxième phase de recharge peut être relancée (après la première à 80 %), elle sera pilotée jusqu’à 100 % mais plus lentement pour respecter le voltage maximum de chaque cellule de la batterie.

Le convertisseur continu/continu intégré au chargeur génère une tension de 14 V, à partir des 330 V de la batterie de traction, pour recharger la batterie 12 V alimentant les équipements – les calculateurs embarqués, l’éclairage, le système audio, l’assistance de direction, la pompe à vide, la pompe à eau, etc. Il joue le même rôle que l’alternateur dans les véhicules à motorisation thermique.

Quand une seule entreprise chinoise recrute autant que 10% des chomeurs français…

D’après Reuter

Le numéro un mondial de la sous-traitance électronique vient d’annoncer un programme de recrutement pour ses usines chinoises: +9 % de salariés d’ici à fin 2010, et entre +20 % et +30 % en 2011.


Actuellement, Hon Hai s’appuie, dans l’Empire du Milieu, sur 920 000 personnes. Ses effectifs y passeraient donc à 1 million d’employés à la fin de cette année, et à entre 1,2 et 1,3 million fin 2011.
Avec cette décision, Hon Hai, veut assurer de meilleures conditions de travail à ses employés. Il veut, par exemple, limiter les heures supplémentaires mensuelles à 36 heures contre 80 heures couramment aujourd’hui.
Le numéro un mondial a également programmé la délocalisation de productions actuellement réalisées dans les usines de Shenzhen, dans des provinces du centre de la Chine (notamment Henan et Sichuan), plus pauvres et donc à salaires moins élevés. Des usines y sont en construction.
Rappelons qu’en juin dernier, sous la pression des employés de ses sites de Shenzhen, Hon Hai a décidé d’augmenter de 70 % les salaires de ceux-ci. En octobre prochain, les salaires mensuels de ces derniers devraient ainsi passer de 1 200 yuans (138 euros) à 2 000 yuans (231 euros).
En outre, le groupe a aussi prévu que les salaires de ses employés des autres régions de Chine seront aussi rehaussés.
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Nanotechnology: On The Road To A High-Tech Russia

Par Alain Loréal (traduction)

 

La Russie a mis en place la première entreprise à produire des applications commercialisables de la nanotechnologie . L’évènement a été annoncé hier par Anatoli Tchoubaïs, chef de la direction de Rosnano et le vice-Premier ministre, Sergueï Ivanov. Les premiers éléments en provenance de ce projet de classe mondiale seront des  nano-outils en carbure pour utilisation dans le domaine de la fabrication de machines-outils.

La nanotechnologie, ou «nanotechnologie» (du grec Nanos nain =) traite de l’étude de la matière aux échelles atomique et moléculaire, à savoir 100 nanomètres (un milliardième de mètre) ou moins et les dispositifs afin de créer des outils ou  matières de cette taille. Les applications sont vastes, allant de l’élaboration de nouveaux matériaux et de composés, des extensions de la physique des particules, de l’application des auto-assemblage moléculaire, les mécanismes de contrôle sur la matière atomique. L’impact immédiat de cette recherche crée de nouvelles approches pour le domaine de la médecine (par exemple, en ciblant les tumeurs), des implications plus larges pour l’industrie électronique (produits de silicium) et des options nouvelles pour la production d’énergie (cellules photovoltaïques).

La nouvelle usine sera ouverte à Rybinsk, région de Yaroslavl. Elle sera géré par New Instrumental Solutions et le capital appartiendra à Rosnano (49,8%), Saturne et Gazprombank (25,1% chacun). Pour Anatoli Tchoubaïs, « D’un point de vue technique, le projet répond à l’échelle mondiale. Cette technologie, en raison de son efficacité et son niveau technique, sera en mesure de résoudre des problèmes non seulement pour pour les outils de coupe du métal , mais aussi pour d’autres types de produits « .

Promettant de développer une affaires modèle compétitive des grandes marques internationales, Tchoubaïs explique que la production de l’entreprise devrait atteindre 150.000 unités d’ici 2014 (pleine capacité), d’une valeur 1,275 milliards de roubles (40 millions USD) dans les ventes. L’investissement, selon le gouvernement régional de Yaroslavl, est d’un milliard de roubles (32,5 millions USD).

D’autres domaines dans lesquels est impliqué Rosnano:

La production d’ampoules à DEL, qui sont fondées sur les émissions de diodes et garantissent une longue durée de vie. L’usine est installée près de Saint-Pétersbourg et la Russie a l’intention d’éliminer progressivement la lumière à incandescence à ampoule complètement d’ici à 2014;

Le développement de médicaments anti-oxydant qui agissent contre le vieillissement grâce à l’emploi des ions biologiquement actifs. Les essais sur les animaux de laboratoire ont révélé  un succès spectaculaire des taux de longévité;

A Irkoutsk, Rosnano renforce sa production de silicium;

Une usine de Tchouvachie, sur la Haute Volga, produit des cellules photovoltaïques.

Rosnano a l’intention d’avoir plus de 100 unités de production ouverte en 2015 et est activement engagé dans plus de soixante projets de recherche et développement.

PRAVDA.Ru

3.5 milliards de dollars pour la Hi-tech US

Dans un discours intitulé « Rebâtir les fondements de la croissance américaine« , Paul Otellini, président d’Intel a annoncé la création d’un fonds d’investissement associant 24 sociétés de capital-risque. Ce fonds, qui a pour objectif de mobiliser 3,5 milliards de dollars, est destiné à investir dans des sociétés américaines de haute technologie. Il ne s’agit pas de lever cet argent, mais d’inciter les sociétés de capital-risque à allouer des fonds existants à des sociétés américaines à hauteur de ce montant.

L’initiative, baptisée « Invest in America Alliance » devrait s’étaler sur deux ans et s’est donnée pour objectif de renforcer la compétitivité américaine et de créer des emplois. Intel, qui prend la direction du fonds d’investissement, a indiqué qu’il avait déjà injecté dans les entreprises américaines quelque 6,2 milliards de dollars ces 20 dernières années.Parallèlement aux entreprises de capital-risque, ce programme réunit également 16 grandes entreprises du secteur des TIC dont Cisco, Dell, Google, HP, Microsoft et Yahoo!

Les investissements en question visent, par exemple, les énergies propres, les technologies de l’information et la biotechnologie. Le véhicule de capital-risque d’Intel, « Intel Capital Invest in America Technology Fund, » a prévu de participer à ce progremme à hauteur de 200 millions de dollars.

 

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