Revue de presse 27/03/2012

Le patron d’Apple voyage discrètement en Chine

Les Échos

 

Tim Cook, le directeur général d’Apple, a été vu dans un Apple Store de Pékin. Mais la firme californienne n’a pas révélé les raisons de ce séjour en Chine, se contentant d’évoquer « d’importants rendez-vous ».

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Revue de presse: Le Rafale pourrait devenir propriété technologique indienne

Arnaud Montebourg : « Le Rafale pourrait devenir la propriété technologique des Indiens »

L’Usine Nouvelle

Propos recueillis par Gaëlle Fleitour et Thibaut De Jaegher

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Extraits :

Dans un entretien exclusif accordé à L’Usine Nouvelle, Arnaud Montebourg revient sur le contrat que Dassault pourrait signer avec l’Inde pour vendre le Rafale. Le député et président du conseil général de Saône-et-Loire, qui vient d’entamer un tour de France des usines au nom du candidat socialiste, François Hollande, dénonce ces contrats qui se font au prix de transferts de technologies massifs.

L’Usine Nouvelle – La semaine où la France vend peut-être pour la première fois le Rafale de Dassault à l’export, n’est-il pas délicat de tenir un discours sur la démondialisation ?

Arnaud Montebourg – Est-ce que vous avez essayé de raisonner à l’envers? Les Indiens eux-mêmes sont protectionnistes, beaucoup plus que nous. Il y a une intoxication générale à cause d’années de dogmatisme. Concernant le contrat, j’ai juste noté que nous allions construire 18 avions, et que tous les autres, ce serait du transfert de technologie pour que le Rafale soit la propriété technologique des Indiens. C’est bien la démonstration qu’il faut réindustrialiser notre pays au lieu de continuer à donner nos technologies à des pays, non pas émergents mais émergés, et leur permettre ainsi d’économiser 70 ans de recherche scientifique. Il y a une guerre économique mondiale et il faut se réarmer !

L’Usine Nouvelle – La semaine où la France vend peut-être pour la première fois le Rafale de Dassault à l’export, n’est-il pas délicat de tenir un discours sur la démondialisation ?

Arnaud Montebourg – Est-ce que vous avez essayé de raisonner à l’envers? Les Indiens eux-mêmes sont protectionnistes, beaucoup plus que nous. Il y a une intoxication générale à cause d’années de dogmatisme. Concernant le contrat, j’ai juste noté que nous allions construire 18 avions, et que tous les autres, ce serait du transfert de technologie pour que le Rafale soit la propriété technologique des Indiens. C’est bien la démonstration qu’il faut réindustrialiser notre pays au lieu de continuer à donner nos technologies à des pays, non pas émergents mais émergés, et leur permettre ainsi d’économiser 70 ans de recherche scientifique. Il y a une guerre économique mondiale et il faut se réarmer !

Mais si Dassault n’acceptait pas ces conditions, le Rafale ne serait pas vendu et c’est le Typhoon d’Eurofighter qui l’emporterait. Le marché est toujours pris par quelqu’un….

Je suis d’accord avec vous mais ce raisonnement, c’est ce qui a conduit à donner Airbus à la Chine. Dans cinq ans, on ne vendra plus d’Airbus puisque les Chinois le feront eux-mêmes. Et donc on licenciera chez EADS dans dix ans, parce que les Chinois les vendront beaucoup moins chers !

Vous croyez que ce contrat va faire émerger un “Dassault” indien ?

Inévitablement ! Je comprends les Indiens. Mais si on les comprend, il faut que les Indiens nous comprennent également. Nous avons nous aussi besoin de nous réindustrialiser. Le textile doit revenir en Europe, la métallurgie ne doit plus partir en Inde même si elle est contrôlée par la famille Mittal.

(…)

La zone euro, les prochains pays émergents?

Par Diane Bérard .( les affaires.com)

 Le 22 septembre prochain les ministres des finances de plusieurs pays émergents (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) se réuniront à Washington pour décider s’ils tirent ou pas la zone euro du gouffre.

L’idée origine du ministre des finances brésilien, Guido Mantega. Les pays émergents achèteraient des titres de dette européens. Une idée que salue la présidente du FMI, Christine Lagarde. Bien sûr. Elle ajoute toutefois que ce serait bien “ si l’achat de titres ne se limitait pas aux pays “sûrs” mais qu’il s’agisse d’une offensive plus large”. Histoire de ne pas sauver que les plus forts…

Ce sauvetage aura-t-il lieu?

Le ministre des finances indien, Pranab Mukherjee, se montre sceptique. Selon lui, la situation a beaucoup évolué depuis le début de la crise en 2008. Les États se sont relevés , ou pas, à des rythmes différents. Dans ce contexte, des efforts mondiaux concertés deviennent plus difficiles. En un mot, la solidarité “globale” n’apparaît plus/pas nécessairement au haut de l’agenda des États, qu’ils soient émergents ou pas. Lire la suite

La Chine double ses objectifs solaires : 10 GW pour 2015

Par   (Green Univers)

Le marché solaire mondial affiche déjà de belles perspectives, il va recevoir un nouveau coup de fouet : la Chine a adopté début août son tout premier tarif national d’achat de l’électricité solaire et doublé ses ambitions d’installations photovoltaïques pour 2015.

..Le « Made in China » dans une impasse?

Par  Li Li (Aujourd’hui la Chine).

Les PME chinoises vivent actuellement la pire période qu’elles ont jamais vécue depuis 2008. Ces piliers de « l’usine du monde » doivent faire face à une vague de faillites.

Ce mercredi 13 juillet 2011, lorsque 470 employés du groupe Suyi, à Dongguan (Guangdong), se rendent sur leur lieu de travail, ils ne savent pas que ce qui les attend : une notice du tribunal leur annonçant la faillite de leur entreprise de fabrication de jouets, qui vend la plupart de ses produits en Occident.

Un mois plus tôt, en juin, une autre grande entreprise de textile de Dongguan a baissé le rideau, laissant 2000 employés au chômage.

Selon une enquête du 19 juillet du Journal de Canton, la vague de faillites frappe pratiquement tous les métiers manufacturiers de cette région, véritable cœur de « l’usine du monde ». Les secteurs de la fabrication de jouets, de l’industrie textile et des câbles électriques sont les plus touchés.

« Depuis mai, nous nous sentons vraiment en grande difficulté », a déclaré Chen Yaohua, chef de l’Association de l’industrie textile de Dongguan, selon le Nanfang Zhoumo. « Nous ne prévoyons pas plus de 10% de fermetures d’entreprises, mais c’est déjà beaucoup », a-t-il ajouté. Lire la suite

La Chine propose une Journée mondiale de la Responsabilité Sociale !

D’après Vigéo

La conférence annuelle 2011 sur la responsabilité sociale des entreprises de Chine s’est tenue le vendredi 17 juin à Beijing. On y a souligné que, dans la période de transformation de la société chinoise, les entreprises doivent agir en fonction de l’enjeu social.

Lors de la conférence, le vice-ministre du commerce de Chine Wang Chao a déclaré que les entreprises doivent tenir compte des intérêts de leurs employés et des consommateurs, tout en offrant des produits et des services à la société. Il a également indiqué que les entreprises doivent prendre leurs responsabilités dans le domaine de la protection de l’environnement, de la gestion honnête et des activités sociales . Lire la suite

Quand même la Chine devient trop chère…

Par Vincent Paes (Economie & Société)

La mondialisation n’a pas de limites : la Chine est en train de l’apprendre. Alors qu’elle a profité, pendant plus de dix ans, de ses salaires bas pour devenir l’usine du monde, la voilà désormais rattrapée par ce qui a fait sa force : la chasse aux coûts. Les entreprises risquent de ne pas s’éterniser trop longtemps en Chine. Et pour cause, les salariés chinois commencent à être trop chers. En 2010, le salaire minimum a grimpé, en moyenne, de 20 %.

Et cette tendance n’est pas nouvelle. Depuis quatre ans, la hausse est comprise entre 15 et 30 %. Il devrait doubler dans les prochaines années selon des estimations. Aujourd’hui, le salaire minimum se situe aux alentour des 100 euros avec de fortes inégalités régionales. À Chengdu, dans la province du Sichuan, le salaire mensuel minimum est de 850 yuans (93 euros), tandis qu’il est de 1 300 yuans dans le Guangdong (142 euros).

Le « made in China » n’est plus à la mode

Cette hausse des salaires s’expliquent principalement par l’inflation. Les ouvriers mal payés ne peuvent la supporter et sont prêt à rentrer en conflit directe avec l’entreprise. Autre raison : la main-d’œuvre se raréfie en Chine. Et, avec la politique de l’enfant unique, la situation ne risque pas de s’arranger. La montée du yuan est également un autre sujet de préoccupation pour la compétitivité chinoise. En effet, Les commandes sont réglées en dollars, tandis que les salaires des ouvriers sont payés en monnaie locale. Avec un yuan fort, les marges sont réduites. Lire la suite
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