Le parti des producteurs et des entrepreneurs, c’est nous !

Une contribution rédigé pour le prochain congres du PS, à laquelle nous ne pouvons que souscrire !

Vous pouvez télécharger le texte en PDF ici

Extraits :

(…)

Au-delà de la régulation des relations entre PME et grands groupes, nous avons également réfléchi aux moyens d’une véritable coopération, comme le portage et les quotas visant à augmenter la sous-traitance des grands groupes aux PME. Dans cette perspective, la Banque publique d’investissement peut jouer un rôle majeur. A travers sa politique de filières, elle pourra initier des réseaux de compétences entre grands donneurs d’ordres d’envergure mondiale, PME et jeunes pousses, mais aussi sous le pilotage des régions, de leurs synergies avec les pôles de compétitivité, les centres de formation et les établissements d’enseignement supérieur. Décisif aussi, le rôle du médiateur des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance à pérenniser et dont les pouvoirs doivent être renforcés.

(…)

En France, seuls 30% des marchés publics sont attribués à des PME. C’est pourquoi nous avons proposé que leur accès à la commande publique soit favorisé et facilité, y compris à l’échelon européen. Nous avons proposé que soit mis en place, au niveau de l’UE, des quotas ou des référencements particuliers, comme il en existe aux Etats-Unis et au Japon.

Vous pouvez signer la contribution ici.

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Un contrat avec les entreprises : créer le cadre d’une nouvelle croissance

par Emile Domski et Marc Dupuis

Les 60 engagements du programme de François Hollande supposent qu’un contrat soit passé entre les entreprises, l’Etat et les régions, afin de créer le cadre d’une nouvelle croissance dans notre pays. Ce contrat vise à débloquer les freins qui pèsent sur le développement d’un tissu industriel compétitif en Europe et dans le monde. Après avoir identifié ces freins nous proposons de donner un contenu à un tel contrat à partir de trois axes prioritaires : le lancement d’entreprises viables et porteuses d’avenir, le développement d’un tissu de PME et ETI exportatrices, la démocratisation des grandes entreprises.

Téléchargez la note.

Le financement des PME et le politique…

Edito par Dominique Guizien (D&E)

Manifestement, les banquiers restent des banquiers. Et le crédit devient difficile dès que les nuages s’amoncellent.

C’est ce que revivent les PME françaises, après la terrible année 2008, à ceci près qu’en 2011 la contraction du crédit se fait de manière plus insidieuse, un peu comme le bourreau franquiste serrait progressivement le garrot pour étouffer le condamné. Évidemment les banques s’en défendent. On ne demande naturellement qu’à les croire. Il n’empêche que « la confiance n’excluant pas le contrôle », la Banque de France va publier un indicateur trimestriel de l’encours  et de la production nouvelle de crédit aux TPE.

Vu le poids que les PME représentent dans l’économie et surtout vu leur dynamisme en matière de création d’emplois, il est hors de question que quoi que ce soit ne viennent entraver leurs fragiles possibilités de développement. C’est en tout cas ce que semble avoir compris le gouvernement actuel mais pas le MEDEF manifestement qui estime qu’il ne faut surtout rien changé au dispositif actuel d’accès au crédit pour les PME.

C’est du moins ce qui ressort d’une réunion qui s’est tenu le 20 septembre à Bercy. Lire la suite

Deux femmes créatrices en milieu rural

ParYves Deloison, (MaviePro)

Il y a dix-huit ans, dans les pâturages bas-normands, deux femmes créaient un magazine dédié à la vie à la campagne, devenu depuis L’Esprit Village. Récit.

C’est l’histoire de deux jeunes femmes sans moyens qui un jour décident de créer en plein cœur du monde rural un magazine destiné à ceux qui souhaitent vivre à la campagne. Quoi de plus cohérent ? Depuis toujours, Sylvie Le Calvez et Claire Lelièvre partagent la même envie profonde de vivre et travailler au vert. Autre motivation commune : avoir une activité en cohérence avec leurs aspirations. Leur idée : expérimenter à l’image d’un laboratoire, ce qui se dessine sur le terrain local.

Vivre en harmonie avec soi-même

La rédaction investit donc une ancienne ferme dans l’Orne. Le magazine intitulé alors Village Magazine (aujourd’hui L’Esprit Village) prend vie loin de la ville alors qu’Internet n’est encore qu’un fantasme. Aux yeux des autres, le projet apparaît comme périlleux et farfelu. Pas grave. Elles s’engagent dans l’aventure. Claire n’avait pourtant jamais imaginé devenir journaliste et encore moins créatrice d’entreprise. De son côté, avec sa formation supérieure agricole et ses études de Lettres modernes, Sylvie a déjà une expérience dans la presse quotidienne et la communication. Toutes deux se passionnent pour le monde rural et ses enjeux. « Dans une société du tout consommation, argumente Claire Lelièvre, où chaque individu n’est plus considéré que comme un client consommateur de biens et de services, le magazine souhaite accompagner tous ceux qui aspirent à reprendre leur vie en main et à vivre en tant que citoyen ». Lire la suite

Référencement : les TPE n’ont pas toutes compris l’intérêt des réseaux sociaux

Par Frédéric NICOLAS (chefd’entreprise.com)

Pour l’heure, 90 % des entreprises privilégient le référencement naturel pour émerger sur la Toile, selon une étude Linkeo. Le but de cette présence sur le Web ? Se faire connaître…

Comment les petites entreprises comptent-elles émerger sur les premières pages de Google ? Neuf sur dix misent sur le référencement naturel, 4 % sur le référencement payant et seulement 1 % sur les réseaux sociaux. Tels sont les enseignements de l’étude* menée par Linkeo, web agency parisienne, et publiée en juin 2011. « La technique dite naturelle est la solution privilégiée par les petites entreprises car moins coûteuse que le référencement payant et les effets sont plus durables, témoigne Laetitia Chessé du service référencement Linkeo. Les réseaux sociaux type Viadeo et Facebook, sous-exploités par l’immense majorité des PME, sont pourtant des facteurs supplémentaires de visibilité. » (Lire l’article Être actif sur les réseaux sociaux plaît à Google). Même si, au niveau professionnel, les dirigeants n’ont pas tous fait le pas en direction des réseaux sociaux, ils surveillent de près la montée en puissance de Facebook. D’ailleurs, 5 % ont déjà leur page Facebook à titre personnel. Lire la suite

Utiliser les dividendes pour financer les entreprises : quelle bonne idée!

Par Dominique Guizien (D&E)

En présentant le bilan 2010 du réseau France-Initiatives, http://www.france-initiative.fr/,Louis Schweitzer qui vient de remplacer Jean-Pierre Worms à la tête de ce réseau discret mais terriblement efficace en matière de développement économique local a lancé une idée qui comme toutes les idées géniales est d’une très grande simplicité : http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Economie/France-Initiative-mise-sur-l-epargne-salariale-pour-se-developper-_NP_-2011-05-05-613036.

En plus comme il y a une obligation légale en ce sens pour les entreprises qui ont créé un fonds salarial , il y a là un puissant levier pour faire prospérer l’idée. Comme en outre dans le réseau France Initiatives, il y a beaucoup de chefs d’entreprises (PME et ETI) ou cadres dirigeants d’entreprises, il y a là un second levier également puissant pour que l’idée devienne réalité: qu’ils l’appliquent dans leur propre entreprise. Lire la suite

La loi de régulation bancaire et financière : Soutenir le financement de l’économie pour accompagner la reprise

Par Dominique Guizien (D&E)

2ème partie

 

Il pourrait s’agir d’un texte de circonstance qui poserait pour acquis que la reprise est là. Il n’en est rien. Ce texte contient quelques règles de grande portée.

1.Articles 47 à 52 :Améliorer le financement des grandes entreprises

On se demande après avoir lu ces 6 articles en quoi le renforcement des règles de transparence et de protection contre les offres publiques d’achat ou d’échange sauvages contre les grands groupes français participe de la relance, voire même du financement de ces entreprises. Quand donc comprendra-t-on que cela fait longtemps que les bourses n’ont plus pour vocation première d’apporter des financements aux entreprises, du moins au plus grandes d’entre elles. En effet, en quoi le fait qu’une de ses actions change de propriétaire augmente-t-il les ressources financières d’une société cotée. Ce n’est qu’après la prise de contrôle du capital d’une entreprise qu’il peut y avoir apport financier (par augmentation de capital ou autre) ou au contraire un syphonnage des disponibilités.  Lire la suite

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